Entrez votre versement mensuel, la durée et un rendement : le simulateur calcule le capital produit par les intérêts composés, net de fiscalité (PEA ou compte-titres), et le compare à un Livret A. La différence est souvent l'argument le plus parlant pour arrêter de laisser dormir son épargne.
PEA après 5 ans : 17,2 % de prélèvements sociaux sur les gains, pas d'impôt sur le revenu.
149 381 €
61 000 €
88 381 €
83 924 €
En plaçant 200 €/mois pendant 25 ans à 7 %, vous obtenez 149 381 € net d'impôt, dont 88 381 € d'intérêts composés. Le même effort sur un Livret A à 2.4 % ne donnerait que 83 924 € : 65 457 € de plus. L'écart, c'est le prix de la prudence mal placée.
Information éducative : ceci n'est pas un conseil en investissement.
Ce sont les intérêts qui s'ajoutent à votre capital, puis produisent eux-mêmes des intérêts l'année suivante. C'est l'effet boule de neige : plus le temps passe, plus la part des gains qui travaille pour vous grossit. Sur 25 ou 30 ans, les intérêts finissent souvent par dépasser largement la somme que vous avez réellement versée.
Par défaut 7 %, l'ordre de grandeur historique d'un ETF actions mondial (type MSCI World) sur le long terme, hors inflation d'environ 2 %. Ce n'est ni garanti ni linéaire : baissez le curseur pour tester un scénario prudent. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures.
Parce que c'est le placement par défaut de millions de Français. Le simulateur montre l'écart : à taux bas, un Livret A protège votre argent de rien du tout face à l'inflation, là où un placement de long terme capitalise réellement. L'écart visible, c'est le coût d'opportunité de la sécurité mal placée.
Oui, selon l'enveloppe choisie. Le PEA après 5 ans n'est soumis qu'aux 17,2 % de prélèvements sociaux sur les gains. Le compte-titres ordinaire subit la flat tax de 30 %. L'option « avant impôt » affiche le montant brut. Le Livret A, lui, est totalement défiscalisé (mais plafonné à 22 950 €).
Sur un horizon long, c'est la régularité du versement mensuel qui fait le gros du travail, bien plus que le capital initial. Verser un peu chaque mois pendant 25 ans bat presque toujours un placement ponctuel laissé seul. C'est le principe du DCA (investissement programmé).